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25 mai 2011

Le champ visuel

Le champ visuel from Min Ding on Vimeo.

[Vidéo, 1'34", Min DING, 2011]

25 mai, 2011 at 13:49 by admin

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25 mai 2011

Menu de poche (signalétique personnel)

Menu de poche ( Signalétique Personnel ) from Min Ding on Vimeo.

25 mai, 2011 at 13:18 by admin

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24 mai 2011

Recherche de logotype

Recherches d’un logotype pour le système LibreVision

Le logo du système LibreVision, a été conçu afin de créer un tag unitaire: Chaque tag était mémorisé les informations virtuelles. Les dispositifs de la réalité augmentée (lunettes) peuvent capturer les tags, les utilisateurs peuvent afficher les différentes informations selon selon leurs besoins.

[Vidéo, 1'20", Min DING, 2011]

Untitled from Min Ding on Vimeo.


24 mai, 2011 at 1:40 by admin

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23 mai 2011

LibreVision

Signalétique urbaine en réalité augmentée, par Min Ding

J’ai conçu un dispositif de réalité augmentée au service d’un projet de signalétique en milieu urbain. Ce système propose différentes fonctions: traduire en temps réel, afficher des informations supplémentaires, etc…

Ma recherche consiste à développer un système d’information et d’orientation dans l’espace urbain destiné à des usagers qui vont découvrir une nouvelle ville grâce aux nouvelles couches d‘information développées ainsi dans l’espace urbain. Je m’intéresse particulièrement au rapport entre l’espace urbain et les informations virtuelles qui s’y superposent, et le rapport entre notre corps et ces informations virtuelles. Comment intégrer les différents niveaux d’informations dans un espace urbain ? Comment imaginer le développement de ces informations en fonction des mouvements du corps, voire du regard de l’usager ? Comment définir une « identité » de la réalité augmentée qui permette de la rendre lisible et qui ne surcharge pas l’usager d’informations qui contribueraient à sa désorientation ?

23 mai, 2011 at 20:24 by admin

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23 mai 2011

Sécurité du metro

Les signalisations avancée sont affichés selon la distance entre les voyageur et les voies de train.

Metro Quai 01 from ye fan on Vimeo.

Metro Quai 02 from ye fan on Vimeo.

23 mai, 2011 at 13:31 by admin

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22 mai 2011

Plateau de Saclay, textes en culture

Pour la transformation de la cartographie mentale du Plateau de Saclay.

Si la France ne possède qu’une langue officielle, le français, sa toponymie est le reflet d’une histoire riche en apports successifs qui ont chacun contribué à lui donner un aspect très varié suivant la région considérée.
(A. Pérogier, Les noms de lieux en France)

Repérages photographiques

La collection d’images a été effectuée en arpentant la ville de Saclay et ses environs à la recherche des particularités locales. Ce premier regard partiel rend très peu compte de l’ensemble des réalités accumulées au fil du temps et des usages dans ce territoire.

Structure Composite

Sous l’anonymat de la surface il y a différentes strates superposées, partiellement invisibles (géologie, préhistoire, histoire, agriculture, habitat, science, administration, pratiques sociales, pratiques associatives, réseaux de communication, réseaux web, etc.) dont l’exploration est nécessaire dans la recherche de l’identité de la zone. Aujourd’hui la dénomination du Plateau de Saclay sursignifie seulement deux strates : la géologie et la science, il ne rende pas compte de sa
complexité cachée.

Les rues sont bavardes

La présence de certaines strates du Plateau est déjà abondamment inscrite dans la toponymie de ce territoire. 
La structure composite des noms de lieux, chargée en éléments de récits, est un facteur d’identification fort. 
Notre travail de nomination du Plateau à pour objectif de révéler la complexité des strates de ce territoire, de les faire réapparaître à la surface et les revaloriser par les mots. 
Ce territoire même devient un lieu d’expérimentation littéraire et poétique.
[Document de recherches visuelles, Maria Roszkowska, 2011]
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22 mai, 2011 at 14:20 by admin

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22 mai 2011

Please don’t brand my city

«Please don’t brand my city» est une analyse critique de la tendance récente qu’ont eu les villes occidentales à opter pour la transition de leurs blasons historiques au profit de logos. Souvent plus éphémères et décontextuasés que les sceaux, les logos sont aussi jugés plus «modernes» ainsi que plus adaptés aux systèmes de reproduction, de multiplication et donc de communication et de média. Quel est donc l’éventail de raisons et d’implications derrière ce changement de fond?
[Document de recherches visuelles, Maria Roszkowska, 2010-2011]
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22 mai, 2011 at 14:09 by admin

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22 mai 2011

Logomania, Europe

Compétition des villes européennes par l’identité visuelle. Montage vidéo regroupant les logos des 100 villes européennes les plus peuplées.
[Vidéo, 1'53", Maria Roszkowska, 2011]
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Cf. Logoville: Compétition des villes françaises par l’identité visuelle.
[Vidéo, 1'17", Maria Roszkowska, 2010]
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22 mai, 2011 at 13:52 by admin

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22 mai 2011

Une identité aternative pour l’Ile de France

Recherches d’une identité visuelle alternative pour l’Ile de France autour du concept de diversité. [Document de recherches visuelles, Maria Roszkowska, 2010]
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22 mai, 2011 at 13:10 by admin

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18 mai 2011

Composer avec la nature

L’art et la manière, comme la nature en ville, trouve leur place qu’ils méritent au sein du tissu urbain, par Klaus FRUCHTNIS

Au moment où l’urbanisation des villes s´intensifie et où nos ressources naturelles s´amenuisent, notre manière de construire est fortement remise en question. Urbanistes, architectes et ingénieurs réfléchissent à de nouvelles solutions : tant dans la façon de penser la ville, de réaliser un espace public, une maison privée, que dans les matériaux utilisés pour les constructions. A partir d´une analyse des projets du Grand Paris, j’essaie de comprendre la place de la nature dans la ville d’aujourd’hui. À travers des différents projets proposés par les cabinets d’architectes du Grand Paris, je souhaite questionner la façon dont ils pensent l’espace vert de la métropole de demain.

Depuis 50 ans, la ville grignote l’espace de la campagne. Les villes se conçoivent aujourd’hui (ou s’élargissent) en fonction de la nature. Elles prennent soin de la nature environnante et prennent en compte leur émission de gaz carbonique, les dépenses d’eau et d’électricité, ainsi que la mauvaise utilisation de leurs ressources.

Une des questions clés quand on pense « la ville » est de s’interroger sur « la nature dans la ville du future » : quel serait le rôle de la nature dans la cité de demain ? La ville est la nature de l’homme, alors il faut la penser comme un écosystème autonome mais intégré dans un auto système naturel, connecté avec la nature. Elle est en effet son habitat direct.
Il existe un engouement des citadins pour la maison individuelle immergée dans son petit coin de nature. Habiter un immeuble doté d’un espace vert ou posséder une villa avec un jardin sont des aspirations profondes du citadin. L’accès à la nature est un puissant moteur de l’expansion urbaine des villes. Les mouvements de reflux des citadins vers les lointaines banlieues vertes, calmes et aérées, les migrations de fin de semaine vers la campagne ou les grands espaces naturels, en sont manifestement les témoins privilégiés.

Heureusement, nos villes ne sont pas dénuées de points de contact avec la nature. Les parcs et jardins sont comparables à des « iles de verdure noyées dans une mer de constructions ». Chaque petit continent avec ses petits animaux et végétaux pousse naturellement dans une jungle de ciment ; comme un continent rural sorti de son contexte, les parcs et les jardins fonctionnent comme des milieux insulaires.

« Il faut briser l’isolement insulaire des espaces verts rapprocher la natures des lieux de vie, relier les coulées vertes entres elles, connecter les espaces verts intramuros pour créer des liaisons fonctionnelles avec les forets périurbaines et la campagne environnante 2 ». Pour que la nature puisse s’installer dans les villes, il faut qu’elle grimpe sur les murs, les toits de bâtiments, les annexes des voies urbaines, les délaisses fonciers, etc. Il est facile de “verdir” le tissu bâti, mais il est aussi possible de “jardiner” nos villes.

D’où la fonctionnalité et l’utilité des espaces verts dans nos villes :
- social (lien de rencontre, support d’activités récréatives de pratiques ludiques et sportives, terrain d’aventure)
- culturelle (paysage, esthétique, légende, art, symbole)
- écologique (patrimoine culturel naturel, faune, flore, laboratoire d’études)
- psychosensorielle (éveil de la sensibilité, formation de l’imaginaire individuel, équilibre physique)

1. L’insularité est le caractère d’un espace ou d’un territoire confiné sur une ou plusieurs îles, cette spécificité donnant à ces lieux et aux populations qui y vivent des caractéristiques plus ou moins particulières, liées aux contraintes géographiques et géopolitiques.)
2. Composer avec la nature en ville, Collection de Certu

La cite verte idéale

Pour Pierre Bourdieu « la notion de qualité de vie s’appuie sur une dimension objective (bien être matériel) et une dimension subjective (perception de l’environnement) » et pour l’architecte Tony Garnier,« l’harmonie d’une ville est fondé sur un minimum de respect accordé à la nature ».

Le Grand Paris réconciliera la ville et la campagne en installant la nature au cœur de l’espace urbain. Couloirs écologiques, ceinture verte au niveau de la première couronne parisienne, jardins suspendus, artères vertes, constructions sur pilotis sur les zones inondables, requalifications des berges de la Seine, de la Marne et du canal de l’Ourq et création d’une forêt de un million d’arbres sur 2 500 hectares à Roissy, ce sont quelques-uns des projets les plus emblématiques du Grand Paris.

Le programme de recherche du Grand Paris a pour ambition de créer la métropole du XXIe siècle, celle de l’après-Kyoto. S’appuyant sur la nécessité de réduire l’empreinte écologique de l’agglomération, les propositions concernant les rapports entre la ville et l’environnement comptent parmi les plus spectaculaires. Certains des projets architecturaux évoquent d’emblée leur objectif : faire perdre, à moyen terme, deux degrés au centre de Paris.

La région Ile-de-France, fortement urbanisée, concentre près de 20 % de la population française sur seulement 2 % du territoire. Mais elle a comme atouts des espaces boisés sur près de 24 % de sa superficie et des espaces agricoles sur 52 %.


Projet Grand Paris de l’équipe Atelier Castro Denissof Casi : l’île de Vitry sur Seine

Projet Grand Paris de l’équipe Atelier Castro Denissof Casi : le parc de la Courneuve

Projet Grand Paris de l’équipe Nouvel, Duthilleul, Cantal-Dupart : une végétation favorisée

Projet Grand Paris de l’équipe Rogers Stirk Harbour & Partners : la nature au cœur de Paris

18 mai, 2011 at 20:05 by admin

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